Le JSL parle de « La vie est parfois cruelle »

JSL du mercredi 12 novembre 2014

Chroniques rurales Petits secrets et grandes histoires

Gérard Foucherot écrit toujours sur des cahiers d’écolier.

Ancien directeur d’école installé à Saint-Romain-sous-Gourdon, une commune dont son père fut longtemps maire, Gérard Foucherot publie La vie est parfois cruelle , son premier recueil de nouvelles.

Le projet a longuement mûri, annonce d’emblée Gérard foucherot. J’ai écrit la première de ces histoires en 1996. » Entre-temps, il aura participé à l’écriture d’un livre sur l’histoire de son village, Saint-Romain-sous-Gourdon, en compagnie de Jean-Pierre Valabrègue (chroniqueur du JSL ). Mais son truc à lui, c’est ces histoires dont il a entendu parler durant son enfance. « Ces nouvelles, je les ai placées dans des villages imaginaires du Charollais. Souvent, elles m’ont été inspirées par des faits réels, mais je dois avouer que j’ai pris une certaine liberté avec l’histoire ».

 Contes de la ruralité ordinaire

On est donc le plus souvent transporté dans les années 20 à 60, dans des villages aux noms aussi évocateurs que passe-partout (Saint-Martin ou Tréchy…). Les gens y mènent une vie aussi discrète qu’anonyme dans un micro-univers qui n’est pas sans cacher toutefois de lourds secrets.

L’homme, confronté à la dureté de la vie, y révèle toute sa grandeur mais aussi, hélas, toute sa veulerie. Le beurlu, à qui l’on jette des tomates le jour de la fête pour s’amuser et lui faire gagner quelques sous, le jeune Allemand âgé d’une vingtaine d’années que des résistants de la dernière heure fusillent, cette grand-mère de l’auteur à qui l’on refuse de se marier avec un journalier pour éviter une mésalliance : la vie n’est pas forcément très drôle à cette époque. La superstition y joue aussi un rôle important comme dans Le sourire du diable , où un bouc se voit affublé de tous les maux. Ce qui n’empêche pas l’humour d’être présent. Tout au long de ces huit nouvelles, Gérard Foucherot se montre souvent fataliste : « Non pas que notre destin soit tout tracé, mais je pense tout de même qu’à certains moments de notre vie les événements s’enchaînent et nous entraînent de manière quasi inexorable. » L’auteur se veut lucide, sans être pessimiste : « L’homme me donne de nombreuses raisons d’espérer, même si son comportement peut être décevant, voire déroutant. Il y a parfois de la grandeur dans la petitesse. » En tout cas, le livre qu’il vient de sortir ne tombe pas des mains et l’on enchaîne presque de manière addictive la lecture de ces nouvelles écrites dans un style très dense, presque ramassé, sans jamais s’ennuyer.

Publié aux éditions Arconce. En vente au Centre culturel Leclerc ainsi que chez l’éditeur, 16 rue de la Madeleine à Charolles (06.89.35.99.11). Prix : 19 €. Le JSL communiquera prochainement les dates des séances de dédicaces.

Le Journal de Saône et Loire parle de l’Aventure Européenne du Charolais

Charolles L’aventure du Charolais à travers le temps

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Le livre écrit par Fernand Laurent . Photo DR

Arconce éditions présente le dernier ouvrage écrit par Fernand Laurent, ancien professeur au collège Guillaume-des-Autels. M. Laurent avait présidé les fêtes cantonales du tricentenaire de 1684 et celles du bicentenaire de la Révolution de 1789.

Aujourd’hui à la retraite, il a repris ses recherches sur cette aventure européenne méconnue. Avec les internautes de son G7, il a tissé depuis 2007 des liens de sympathie partagés avec les six autres pays concernés par cette aventure. Ses travaux sont uniques et inédits, ils mettent à jour une passionnante et très surprenante histoire du Charolais, selon Antoine Garcin (Arconce éditions)

« L’aventure diplomatique européenne du comté de Charolais commence en 1390. Elle rebondit avec la disparition de Charles le Téméraire en 1477. Ce livre présente l’enchaînement (digne d’un feuilleton diplomatique) qui fit que le comté du Charolais fut aux XVIe et XVIIe siècles sur les tables de négociations de 12 traités internationaux. Des rois, des reines, deux empereurs, des drames et beaucoup de pièces d’or en furent les guides, le tout sans intervention d’aucune armée. Et pourtant, quelle aventure jusqu’en 1684 ! Un cas unique dans l’histoire de France pour une petite enclave territoriale éloignée des frontières. »

Voir ce livre.

 

Dane Cuypers fait une superbe critique du « bouddha de bronze » sur son blog

 

C’est le plus joli livre que j’ai lu sur le pays khmer depuis Pierre Loti. Oui. Un voyage sensuel où les mots dessinent les ciels  somptueux ou tourmentés, reflètent les  sortilèges du grand  fleuve, mère de toutes les rivières, soulèvent la terre rouge du Mondolkiri, font écho aux éclats de rires des enfants , délivrent les tiédeurs et les parfums du soir, Vous savez comme les Incipit, les débuts de texte, sont essentiels (Aragon en a fait un livre,  »Je n’ai jamais appris à écrire ou les incipit » ).   Nous virons de bord et ma vie change de cap  … est celui du Bouddha de bronze.

Lire la suite ici : http://www.atmotsphere.org/?p=2267

Article sur « Le bouddha de bronze » sur le blog « le journal du Cambodge »

Une envie frénétique de partir ?
De « se faire la belle de l’Occident » ? Ce livre est pour vous.

Après, ne vous étonnez pas de vous retrouver à bord d’un vieux rafiot qui vous fait remonter le Mékong à la recherche d’un bouddha de bronze. Ou d’accompagner un académicien français plus heureux dans les bas-fonds de l’Asie que dans son fauteuil quai Conti. Ne soyez pas surpris, dans la région des hautes terres des Jaraïs, des Stiengs et des Braos, d’entendre un Français né dans la jungle et qui ne l’a jamais quittée, déclarer que la nature peut se passer de l’homme mais pas l’inverse.

Aventures oniriques ? Balades initiatiques ? Récits historiques ? À chacun ses rêves d’évasion.

Avec une écriture fluide, vive comme l’eau d’une rivière des Boloven, Romel nous immerge dans la luxuriance de l’Indochine. Héroïques ou humbles, ses personnages révèlent que l’on trouve toujours plus grand que soi.

http://lejournalducambodge.blogspot.fr/2014/01/le-bouddha-de-bronze.html